Histoire du Kivir
Origines de l'Hotel Kivir
Une saga familiale animée par la passion de l'hôtellerie
L’Hotel Kivir n’est pas né en 2019. Il est né un siècle plus tôt, dans le rêve et la ténacité d’une famille qui a fait de l’hospitalité son héritage. C’est l’histoire de cinq générations portant les noms de famille Martínez et Fonseca, unies par une même passion : accueillir le voyageur à Séville avec convivialité et excellence.
Un parcours qui part des modestes pensions de la Plaza Nueva au design moderne d’un hôtel de charme 4 étoiles situé face au Guadalquivir. Cette page n’est pas seulement notre chronique, elle explique pourquoi le Kivir respire l’histoire, l’engagement et un amour profond pour cette ville.
Là où tout a commencé
Les fondements : Amadora Fonseca et les premières pensions
Tout a une origine, et la nôtre porte le nom d’une femme : Amadora Fonseca. Dans les années 1920, avec détermination et une vision pionnière, elle fonde et gère les premières pensions de famille au cœur de Séville. Son esprit d’entreprise a jeté les bases d’une philosophie qui continue de nous guider aujourd’hui : une attention personnalisée et un accueil chaleureux.
Son héritage prend une forme plus concrète en janvier 1932, avec l’ouverture de l’Hotel Cécil-Oriente sur la Place Nueva. Un établissement qui, malgré les bouleversements historiques comme la Crise de 29, reste debout grâce au travail acharné d’Amadora, de sa fille Manuela Fonseca et de son gendre, Ramiro Martínez.
Relever les défis
De l’après-guerre à la réinvention : Juan Ramón Martínez et la fin d’une étape
À la fin des années 1940, la flambeau est passe à Juan Ramón Martínez, le premier fils de Manuela et Ramiro. Sous sa direction, l’hôtel navigue dans les complexités de l’Espagne d’après-guerre. Cependant, en 1970, un changement dans la réglementation rend impossible la poursuite des activités du Cécil-Oriente, forçant sa fermeture et la vente du terrain.
Mais un Martínez ne s’avoue jamais vaincu. En 1971, la famille franchit un pas audacieux : elle acquiert une maison-palais dans la rue Reyes Católicos. Deux ans plus tard, en 1973, l’Hotel Bécquer ouvre ses portes, un établissement qui va rapidement devenir un symbole de l’hôtellerie sévillane et qui reste aujourd’hui une référence dans la ville.
Un rêve près du Guadalquivir
Le Kivir prend forme : modernité, exclusivité et lumière
Le succès du Bécquer ravive l’envie de créer quelque chose de nouveau et de spécial. En 2010, avec Luis Miguel Martínez (deuxième fils de Juan Ramón) à la tête du groupe, la famille conçoit un « petit trésor » sur les rives du Guadalquivir : un hébergement plus moderne, exclusif et conçu pour le voyageur contemporain.
La projet se matérialise avec l’acquisition de deux bâtiments du XIXe siècle situés sur le Paseo de Cristóbal Colón (en 2010 et 2014). Pour transformer ces immeubles historiques en hôtel de rêve, la famille s’en remet au prestigieux cabinet Cruz y Ortiz Arquitectos, auteurs d’œuvres emblématiques comme le stade de la Cartuja ou de la rénovation du Rijksmuseum d’Amsterdam. Sa mission : fusionner l’histoire des bâtiments avec un design avant-gardiste et lumineux.
Après deux ans et demi de travaux minutieux, le rêve est devenu réalité.
Un nouveau chapître de lumière
29 avril 2019 : le Kivir ouvre ses portes au monde
Le 29 avril 2019, l’Hotel Kivir ouvre officiellement ses portes. Il ne s’agit pas seulement de l’inauguration d’un nouvel hôtel-boutique 4 étoiles de 31 chambres mais également de l’arrivée de la cinquième génération de la famille dans l’entreprise, avec Andrea Martinez, fille de Luis Miguel, qui s’intègre dans la gestion. Un symbole de continuité et d’avenir.
Depuis ce jour, le Kivir se tient droit et lumineux sur les rives du Guadalquivir, et offre une vue unique sur le pont Isabel II et l’âme du quartier de Triana. Nous sommes le fruit d’un siècle d’expérience, réinventé pour offrir une hospitalité contemporaine où le design, la lumière et le confort dialoguent avec une histoire familiale profondément sévillane.